Le 1841 – Gîte Design en Cévennes

Pourquoi le 1841 reste clos : Soutien, Vérité et Combat Patrimonial

Le 1841 : Une bâtisse en otage

Face au silence administratif de la mairie de Saint-Florent-sur-Auzonnet.

Ma bâtisse est aujourd'hui cernée par deux dangers graves. D'un côté, une ruine privée sous condamnation judiciaire (Mise en péril, nov. 2024). De l'autre, un bâtiment communal qui s'effondre et qui court tout droit vers la même punition judiciaire.

Pourtant, malgré l'évidence d'un péril imminent, la mairie refuse d'engager l'expertise d'urgence exigée. Une inaction irresponsable qui menace de tout emporter.

« Je ne demande pas d'argent. Je dénonce un déni de réalité qui sacrifie ma bâtisse et l'avenir de mes enfants. »

L'urgence en images : les preuves du péril

D'un projet de vie à un combat pour la dignité

Ce qui devait être un projet de vie et de transmission est devenu un combat pour la dignité. Pour ceux qui nous rejoignent, le 1841 n’est pas qu’une bâtisse en péril : c’est une propriété privée sacrifiée par l'inertie publique.

Le rapport de l'expert judiciaire du 27 novembre 2024 est pourtant formel concernant la bâtisse de Mme Zogg. Face à l'inertie totale du maire pour son bâtiment communal (Ancienne Poste) adjacent — dont le dossier complet est sur son bureau depuis mi-janvier 2025 — j'assiste lentement à la condamnation définitive de la structure technique de ma bâtisse (comprenant deux appartements et le gîte).

Face au refus de la mairie de Saint-Florent-sur-Auzonnet d'assumer ses responsabilités, ce site reste mon unique tribune pour briser l'omerta et protéger l'avenir de mes filles.

[Consulter le dossier complet du péril ici]

📢 SECOUEZ LE WEB : Ne me laissez pas seule

Le combat d'une maman face à l'inaction totale de la mairie

Je mène déjà un combat quotidien pour gérer le handicap de mes deux filles (statut officiel reconnu par la MDPH - Maison Départementale des Personnes Handicapées), avec les contraintes lourdes et l'émotion que cela impose. Mais aujourd'hui, la mairie en rajoute par son inaction totale en sacrifiant l'outil que j'ai bâti pour elles.

Ce gîte doit couvrir plus de 1000 € de frais mensuels : 600 € d'école spécialisée et 400 € de soins spécialisés (psychomotricité, psychologie, orthoptie) strictement NON REMBOURSÉS par la Sécurité Sociale.

À cela s'ajoutent les rapports d'expertise pluridisciplinaires coûteux imposés tous les 2 ans pour le renouvellement de leurs dossiers MDPH. En laissant le 1841 périr, l'administration brise leur équilibre vital.

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"🆘 @[Nom], une mairie sacrifie une maman du Gard. 1000€/mois (école + soins non remboursés) pour 2 enfants reconnues MDPH en péril. Brisons l'omerta ! 🏛️ #SauvonsLe1841"
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"Chaque partage est un acte de justice pour mes filles et pour la pierre."

Malgré ce combat, mon amour pour les Cévennes reste intact.
Découvrez la région que je protège.

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Merci pour votre force,

Sandrine Miralles

Grâce à vous, l'espoir du 1841 reste vivant.